je taime mais tu ne le sais pas

01/02/2008 15:22 par edou16

je taime mais tu ne le sais pas

 

Je t'aime
Mais tu ne le sais pas
Je t'aime
Mais tu ne le vois pas

Pourquoi je souffre
Pourquoi ce mal en moi
Pourquoi ça me bouffe
Cette douleur présente en moi

Je ne veux plus aimer
Je veux pouvoir oublier
Mais comment y arriver
Quand cette personne est toujours à vos cotés

Pourquoi me met-il dans un tel état
Pourquoi je l'aime à ce point là
Pourquoi je ne lui avoue pas
Pourquoi je suis si conne que ça

Je souffre en silence
De cet amour déjà mort
Avant qu'il ne commence
Je lui ai déjà fait une tombe

 


je pleure de douleur

01/02/2008 15:15 par edou16

je pleure de douleur

Je pleure de douleur
Pour soulager mon cœur
Je pleure sans fin
Pour atténuer mon chagrin
Je pleure de rage
Pour ne pas avoir eu assez de courage
Je pleure sans raison
Pour ne pas avoir eu assez de cran
J'en viens même à pleurer de haine
Mais c'est pour exprimer combien
Je t'adorais...

Parce que je t'aime (fort)

01/02/2008 15:12 par edou16

Parce que je t'aime (fort)

   On se plît, on s'attire, on s'dit qu'on s'aime même pour le pire
   On s'défait, on s'déchire, alors on fait tout pour partir
   Mais nous nous sommes plus fort que ça
   On s'aime quelques soit notre état
   Personne ne nous séparera
   On s'aime pour la vie toi et moi ...
   Et c'est le destin qui choisit, il m'a mis sur ta route
   Je suis mon instinct, je te suit quoi qu'il arrive coûte que coûte


   Pas d'autre tu es celui qu'il me faut
   Non stop, tu me plais ho
   Pas d'autre t'es le seul sans défaut
   
   Parce que je t'aime, la vie serait trop dur sans toi
   Parce que je t'aime, laisse moi t'aimer comme il se doit
   Parce que je t'aime, je le crierai 100 fois, 1000  fois
   Parce que je t'aime...

   Il est parfais pour moi
   Je me battrai pour toi
   Tous tes rêves, tes désirs tu n'auras plus qu'à les choisir
   Si mon roi veut s'enfuir, il naviguera sur du saphir
   
   Viens je t'emmène loin de tout ça, dans un monde idéal pour toi
  

En moi a grandi un Amour

01/02/2008 15:10 par edou16

En moi a grandi un amour

En moi a grandi un amour
Un amour qui rime avec douceur
Un amour qui rime avec bonheur
Mais surtout un amour qui rime avec toujours

En moi a grandi une envie
Une envie de chaleur
Une envie de faire chavirer ton cœur
Mais aussi une envie de vivre avec toi ma vie

En moi a grandi un souhait
Le souhait de te rendre heureuse
Le souhait de t'en mettre plein les yeux
Et enfin, celui que tu puisses m'aimer à tout jamais

recueil de proverbes

01/02/2008 14:41 par edou16

  1. A beau mentir, qui vient de loin
  2. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire
  3. A un prince, il lui faut l'amour du peuple
  4. A coeur vaillant, rien d'impossible
  5. Il ne sert à rien de courir, il faut partir à point
  6. si l'argent se trouvait au bord du fleuve, les femmes se marieront aux crocodiles
  7. Vouloir c'est pouvoir
  8. Quand deux regards se rencontrent, les bouches n'ont rien à dire
  9. quelle que soit la vieillesse d'un sac de piment vide, il y'aura toujours de quoi éternuer
  10. rira bien qui rira le dernier
  11. a bon entendeur, salut
  12. chacun pour soi, dieu pour tous
  13. aide toi, le ciel t'aidera
  14. le sejour d'un tronc d'arbre dans l'eau, ne le transforme pas en crocodile
  15. a force de s'amuser avec un âne, on finit par prendre un  coup de pied
  16. Tu peux te faire effrayer dans la rivière par un crocodile, mais ne laisse pas les poissons se moquer de toi.
  17. Une fourmi sur le sol, tu l'écrases; Une fourmi sur ton bras,tu la pousses doucement.
  18. Seule la mort permet à la souris de danser sur la peau du chat.
  19. quand le chat n'est pas là,les souris dansent
  20. C'est quand le vent souffle qu'on voit les parties cachées de la poule.
  21. C'est la vue du mur qui donne l'envie au bouc de se gratter
  22. Si la porte est ouverte, ça ne sert à rien de passer par les fenêtres.
  23. Même le poisson qui vit dans l'eau a toujours soif.
  24. Un seul morceau de bois donne de la fumée mais pas de feu
  25. La force du baobab est dans ses racines.
  26. Le lion qui dévore un vieil homme, vomit des cheveux blancs.
  27. Même la poule noire pond des oeufs blancs. 
  28. le baobab prend sa force dans ses racines
  29. l'étranger te permet d'être toi même en faisant de toi un étranger
  30. la charité bien ordonnée commence par soi même
  31. après la pluie, le beau temps
  32. au royaume des aveugles, les borgnes sont rois
  33. Aux grands maux, les grands rémèdes
  34. c'est en forgeant qu'on devient forgeron
  35. Celui qui n'a pa atteint l'autre rive ne doit pas se moquer de celui qui se noie
  36. fais ce que tu dois, advienne que pourra
  37. c'est l'hopitâl qui se moque de la charité
  38. avec des "si", on met paris dans une bouteille
  39. il n'est pire eau que l'eau qui dort
  40. tel père, tel fils
  41. quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui disparait
  42. l'homme est inconstant comme l'oiseau est volage
  43. couche toi et sois malade, tu sauras qui te veux du bein et qui te veux du mal
  44. dans le doute, abstiens-toi
  45. a père avare, fils prodigue
  46. grand parleur, petit faiseur
  47. celui qui confesse son ignorance, la montre une fois,celui qui essaie de la cacher la montre plusieurs fois
  48. les tonneaux vides font beaucoup de bruit
  49. tel est pris qui croyait prendre
  50. l'habit ne fait pas le moine
  51. Chasser le naturel, il revient au galop
  52. Abondance de bien ne nuit jamais
  53. L'eau va à la rivière
  54. On est jamais mieux servi que par soi-même
  55. La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a
  56. L'intélligence est le vaisseau des aveugles
  57. La plus grande chambre dans la maison du bonheur est celle de l'amour et de l'entente.
  58. Quant on vient au monde, tout le monde rit et nous on pleure, vivons de telle sorte que quant on meurt tout le monde pleurre et nous on rit.
  59. Le pouvoir est comme un oeuf, trop préssé il explose, pas assez  préssé il tombe et se casse.
  60. l'homme est un loup pour l'homme
  61. A énnemi commun, on devient ami
  62. Un, tiens vaut mieux que deux, tu l'auras
  63. L'union fait la force
  64. L'argent va aux riches
  65. Il ne faut pas mettre le doigt entre l'écorse et la racine
  66. Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es
  67. Mes énnemis je m'en occupe, mes amis je m'en méfie
  68. Si jeunesse savait, si vieillesse pouvais
  69. La vieillesse voit assise ce que la jeunesse ne voit pas débout
  70. A vouloir trop gagner, on risque de tout perdre
  71. Ce que tu es cri tellement fort qu'on entend pas ce que tu dis

 

 

Lettre au comité de suivi.

29/01/2008 22:09 par edou16

 

Mr SANOGO Seydou


Etudiant en Master 1 Finance à Lyon 2

Adresse :

Résidence la Madeleine, chambre 414

4, rue du sauveur

69007 Lyon

E-mail : sseydou_2004@yahoo.fr


 



Aux membres du comité de suivi de la cellule « 300 jeunes cadres pour le Mali »




Objet : Projet d’étude



Mesdames, Messieurs,


Etant en master 1 finance à l’université Lumière Lyon 2, je m’adresse à vous pour vous faire part de mon choix d’orientation pour le master 2 à venir. Avant tout, je tiens à vous présenter mes meilleurs vœux pour cette année 2008.

Ayant été intéressé depuis le début de mon cursus universitaire par les enseignements relatifs à la finance d’où mon choix pour ce master 1, je suis d’ores et déjà certain que ma vocation future est de travailler dans ce domaine. Ma plus grande aspiration est d’approfondir mes connaissances en finance. C’est la raison pour laquelle, j’envisage de faire le master recherche « Monnaie, Finance et Gouvernance » proposé par mon université et aboutir par la suite à un doctorat. Ce choix, je l’ai arrêté après mûre réflexion et après avoir discuté avec les responsables des différents masters aussi bien recherches que professionnels. Le master recherche « Monnaie, Finance et Gouvernance » est celui qui me semble être le plus en adéquation avec mes aspirations personnelles et celles de mon pays. En effet, il s’inscrit dans le développement d’une double compétence : une compétence « Monnaie-Finance » et une compétence « Finance-Gouvernance ».

Après une telle formation, j’espère pouvoir apporter au Mali :


  • Un haut niveau scientifique pour l’enseignement supérieur et la recherche dans le domaine de la Finance. En effet, il n’est un secret pour personne que notre pays le Mali manque crucialement d’enseignants pour son enseignement supérieur. Ce besoin s’accroît actuellement avec l’augmentation progressive du nombre d’universités privées au Mali. J’estime qu’à la fin de ma formation, je serai en mesure d’enseigner quel que module que cela soit, relatif à la finance ou à l’économie à l’université du Mali. De plus, j’ai toujours eu une certaine volonté et une facilité à transmettre mes compréhensions à mes camarades, mes frères etc. qui me font dire que je serai un bon enseignant.


  • Toujours dans le secteur public, un doctorat dans mon domaine permet grâce à son niveau pointu, d’élaborer les politiques économiques et financières d’un gouvernement. Le diplômé peut également œuvrer dans les directions administratives et financières (DAF) des organismes publics (ministères, ambassades etc.), participer à des enquêtes, études, rédiger des rapports, faire le point sur la conjoncture ou sur un secteur. Il peut aussi aider à la gestion des parts de l’Etat dans les grandes entreprises publiques ou semi-publiques, en prenant part aux conseils d’administration de celles-ci, en optimisant les choix de l’Etat en matière d’investissement, de financement et de privatisation.


  • Une autre possibilité qui s’offre à moi après de telles études, est celle de travailler dans les organismes internationaux en tant que représentant du Mali. Ainsi, des postes au sein des banques comme la banque mondiale, la BCEAO, la BAD, le FMI etc. sont autant de débouchés naturels de cette filière. En plus, je pourrais aider à la mise en place de dispositifs favorisant davantage le développement de la micro-finance ; contribuer à l’établissement de mécanismes juridiques et économiques rendant viable l’environnement des affaires qui est un tremplin pour l’attraction des investissements étrangers dans ce contexte de mondialisation et d’intégration économique et financières des nations.


  • Le leitmotiv de nos gouvernements est l’initiative privée comme moteur de la croissance économique. Les acteurs du secteur privé (grandes entreprises, PME, PMI, banques etc.) sont demandeurs de ressources humaines hautement qualifiées, de cabinets de consultants, d’analystes financiers pouvant leur apporter l’expertise nécessaire à la prise de certaines décisions importantes pour leur croissance. Je serai à même d’expertiser les décisions financières et les questions qui se posent pour un Manager, permettant des choix optimaux d’investissements et de financements.



Après ce panorama des différentes compétences qui seront les miennes après cette formation et que je mettrai au profit du Mali, je soumets à l’avis et à la haute bienveillance du comité de suivi ce projet dont je désire profondément l’accomplissement ; projet qui consiste à faire le master recherche « Monnaie, Finance, Gouvernance » et faire un doctorat en trois ans financé par le Mali, pour travailler par la suite dans l’une des fonctions précitées.


Dans l’espoir d’obtenir votre approbation pour ce projet, je vous prie Mesdames et Messieurs du comité de suivi de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.





SANOGO Seydou


Management interculturel

29/01/2008 22:06 par edou16

 

L’ethnocentrisme dans le management interculturel de l’entreprise

La globalisation et l’internationalisation des firmes ont profondément changé l’environnement du travail et ont crée de nouvelles opportunités pour les cadres d’aujourd’hui. Beaucoup d’entre eux travaillent dans des entreprises multinationales et gèrent des activités internationales. Ces nouvelles formes d’organisation traversent les frontières culturelles net de ce fait posent de nouveaux défis aux cadres dirigeants, qui travaillent désormais dans une entreprise plus complexe et qui dirigent un personnel plus diversifié.

Ceci nous amène à nous interroger sur le management interculturel qui découle des évolutions des activités des entreprises. Le management interculturel peut se définir comme étant le brassage d’une diversité de cultures au sein des relations de l’entreprise aussi avec ses partenaires et fournisseurs qu’avec et surtout avec ses employés.

Le management doit – t-il être différent selon le pays ou la culture ?

L’Ethnocentrisme est-t-il une menace pour une entreprise côtoyant différente cultures ?

Nous verrons que l’ethnocentrisme ne peut qu’être néfaste à une entreprise interculturelle et qu’au contraire un management adapté à la chaque culture est source d’efficacité pour l’entreprise.

L’ethnocentrisme n’est pas une bonne pratique au sein de l’entreprise

L’entreprise est avant tout une organisation humaine, elle est donc constituée d’individus qui se rassemblent et disposant de moyens financiers et matériels en vue d’atteindre des objectifs bien définis.

Partant de cette définition, on se rend compte de l’importance du facteur humain dans le management d’une entreprise. De ce fait, une entreprise qui regroupe une diversité d’ethnie et/ou de culture se doit de considérer chacune de ces diversités comme un élément à part entière. Donc un management focalisé sur les valeurs d’une seule ethnie ou culture peut faire naitre au sein de la diversité un sentiment de frustration et de marginalisation et ceci peut gravement altérer les performances de l’organisation. C’est une question de psychologie du travail. En effet plus on se sent bien considéré dans une entreprise, plus est grande la motivation pour y travailler. Le bon manager c’est donc celui qui fédère, qui intègre et non celui qui sépare, celui qui assimile et non celui qui marginalise. Ce faisant, il crée une forte culture d’entreprise c’est à dire le sentiment pour tous les employés d’appartenir à un groupe et à des valeurs similaires et cela est sans doute un facteur considérable pour l’efficacité.

L’adaptation du management à la culture du pays est facteur d’efficace

La nécessité de comprendre les différences entre culture devient de plus en plus cruciale un partenariat internationale efficace. Il faut savoir que chaque pays à ses coutumes, mœurs et valeurs de comportement et les croyances fondamentales concernant le monde. Les personnes appartenant à différentes cultures vont interpréter différemment les mêmes pratiques managériales. Par exemple aux Etats-Unis la culture individualiste est très développée et dans ce pays, les pratiques de sélection de nouveaux employés sont fondées sur les résultats personnels du candidat. De plus dans la vie de l’entreprises les considérations individuelles prennent le pas sur le collectif et ceci ce sent même dans le système de rémunération car aux Etats-Unis le système de prime liés aux résultats sont très développées.la promotion hiérarchique y est également basé sur les performances individuelles. A contrario dans les cultures plus collectivistes, comme en Amérique du sud ou plus généralement en Asie, la promotion est souvent gérontocratique et l’embauche est souvent liée à l’appréciation sociale et aux valeurs sociales et familiales. Dans la rémunération dans ce genre de management est plutôt fixe et dépend de l’ancienneté de l’employé.

Le management doit de fait être adapté à la culture de l’environnement dans lequel opère l’organisation.


Economie et Finance internationale

29/01/2008 22:04 par edou16

 


Sujet

Est-il possible et souhaitable de stabiliser les taux de change des principales devises ?

Introduction 


Depuis le seconde moitié des années quatre vingt, l’économie mondiale est entrée dans l’ère de la flexibilité contrôlée des taux de change. L’objectif étant de stabiliser les taux de change des principales devises afin de permettre l’ajustement de l’économie mondiale. Cette stabilisation n’est pas sans poser un certain nombre de problèmes, parmi lesquels celui décrit par le triangle d’incompatibilité.

Dans le contexte d’intégration financière internationale qu’on connaît actuellement, est-il envisageable de stabiliser les taux de change des devises des pays développés ?

Quelles sont les difficultés liées à cette stabilisation ?

Nous verrons dans une première partie que les pays développés souhaiteraient avoir une certaine stabilité dans leur régime de change. Dans une deuxième partie, les problèmes soulevés par le système des taux de change fixes. Puis nous finirons l’analyse en montrant certains mécanismes phares qui permettent de contrôler au mieux les taux de change des principales devises dans une troisième partie.


  1. Un désajustement très important du taux de change peut représenter une menace pour la stabilité de l’économie à long terme :


Si un contrôle n’est pas exercé sur le taux de change, les fluctuations sont souvent excessives. De facto, elles peuvent devenir nuisibles pour l’économie réelle dans la mesure où elles entrainent des coûts de couverture pour les acteurs internationaux. Cela pourrait freiner les investissements et /ou multiplier les barrières protectionnistes.

L’instabilité est un obstacle à la croissance régulière de l’économie mondiale. Sur le plan commercial, une volatilité forte des taux de change peut entraver le commerce international. Une forte appréciation de la monnaie d’un pays peut réduire au plan commercial les performances de ce pays au niveau international. A contrario, toute dépréciation forte d’une monnaie se traduit par un accroissement de la compétitivité du pays concerné par la dépréciation. De même une forte volatilité des taux de change peut avoir des effets exogènes sur les politiques macroéconomiques nationales, les conduisant dans certains cas à leur inefficacité.

Cette stabilité si souhaitée pour les principales devises se trouve assez souvent difficile à atteindre.


B- Les difficultés soulevées par le contrôle des régimes de change :


  1. Le spectre du triangle d’incompatibilité :


La trilogie impossible pose le problème de l’équation impossible entre trois variables : la fixité des taux de change, la mobilité des capitaux et l’autonomie de la politique économique. Ces trois objectifs mis ensemble, se cannibalisent. Toute modification d’un critère entraine celle des autres. Pour assurer la fixité de son taux de change, un pays doit faire une concession soit sur son autonomie des politiques intérieures, ce qui n’est pas sans effet sur les fondamentaux de l’économie qui se retrouvent vulnérables aux fluctuations internationales ; soit en réglementant la mobilité des capitaux ce qui pose à nouveau des problèmes. En effet, les mouvements des capitaux sont très difficiles et très coûteux à contrôler eu égard à l’intégration financière actuelle, qui laisse vulnérables les politiques de change aux attaques des spéculateurs internationaux.


  1. Un comportement d’aléa moral lorsqu’il y a coordination des politiques monétaires

Une des conditions pour rendre le système monétaire international viable, est de coordonner les politiques économiques des pays développés. Un problème se pose à ce niveau, c’est celui de l’aléa moral ou du dilemme du prisonnier à savoir est-ce que les règles édictées seront respectées par les pays. La réponse est souvent non étant donné que les pays sont asynchrones donc parfois les priorités nationales prennent le dessus sur les communs accords pour la politique de coordination internationale.

Cependant, des options s’offrent aux pays développés pour tenter de stabiliser leur régime de change.


  1. Des recours malgré les difficultés rencontrées dans les premières tentatives de stabilisation des taux de change :


Au delà des difficultés rencontrées, il existe des options pour les principaux pays industrialisés pour stabiliser leur taux de change : La « surveillance » et les « zones cibles »


  1. La surveillance renforcée


Il s’agit en fait d’observer les variables fondamentales qui déterminent le taux de change de long terme, dans le but de mieux anticiper les mouvements sur le marché des changes. Ces trois variables sont : l’équilibre de long terme pour les principales devises, les primes de risque sur les différentes devises et les écarts de taux d’intérêt réel à long terme.

L’idée c’est de faire suivre l’évolution des taux de change et des taux d’intérêt avec l’évolution de l’activité économique dans les pays. Le suivi de la cohérence entre taux d’intérêt réel (déterminé par le niveau de l’activité) et le taux de change doit être assuré par le groupe des sept pays les plus développés. De même, le fonds monétaire international doit s’informer sur les compositions des portefeuilles des investisseurs privés internationaux pour pouvoir refléter le niveau du risque et harmoniser à cet effet le niveau des taux d’intérêt.


  1. Les zones cibles, muettes et flexibles


Les zones cibles sont fondées sur le principe selon lequel, la flexibilité des taux de change n’est plus possible avec la liberté des mouvements de capitaux et l’autonomie des politiques nationales. Cependant, il faut nécessairement gérer l’instabilité des taux de change qui est un frein à la croissance régulière de l’économie mondiale. Il s’agit pour les gouvernements de choisir des «  parités références » et de définir une plage de fluctuation autour de ces parités. Dans le système des zones cibles muettes, les gouvernements définissent en commun leur objectif mais ne vont pas jusqu’à prendre des engagements publics. Par souci de transparence et de façon à jouer sur les anticipations des investisseurs privés, les gouvernements s’accordent de rendre la décision de parité référence publique et s’engagent à assurer les fluctuations entre plus ou moins 10% ou plus ou moins 15% des valeurs références. On est donc dans un régime de zone cible flexible. Lorsqu’une monnaie sort de la plage consignée, les pouvoirs publics s’engagent à faire des interventions stérilisées pour mettre la monnaie en question dans les normes et cela relativement rapidement. Les zones cibles permettent d’assurer la stabilité et une certaine flexibilité.


Conclusion :


L’accroissement de la volatilité des taux de change des principales devises n’est pas sans poser des problèmes à la fois du point de vue du commerce international et de la conduite des politiques macroéconomiques. En même temps, les politiques macroéconomiques peuvent être fortement contraintes par la rigidité des taux de change.

L’arbitrage entre la totale flexibilité des changes et la fixité s’avère difficile. Le meilleur des monde est un peu de flexibilité avec un socle rigide d’où la naissance des mécanismes de surveillance et les zones flexibles qui permettent de résorber certaines difficultés rencontrées par les différents systèmes monétaires internationaux que le monde a connu jusqu’à nos jours.







Economie et Finance Internationale

29/01/2008 22:02 par edou16

 


Sujet

L’ouverture commerciale est- elle un facteur de développpement économique et de

reduction des inégalité

 

Introduction

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, les économies étaient affaiblies et l’idée qu’une libéralisation commerciale serait source de gain pour les nations était dominante. C’est dans ce contexte que furent signés les accords du GATT qui ont été renforcés par la création de l’OMC en 1994. Durant la période 1948- 1997, le commerce international a été multiplié par 17 pendant que le PNB n’a été multiplié que par six. Début des années quatre vingt, il y’a eu une vague de libéralisation commerciale des PED. Les débats n’en finissent pas sur les effets de l’ouverture commerciale sur le dévelopment économique et social.

L’ouverture commerciale est-elle untremplin pour le developpement economique ? Est-elle un facteur de reduction des inégalités ?

Dans une premiere partie nous verrons les arguments prônant l’ouverture comme etant un facteur determinant au developpement economique, puis nous finirons par une deuxieme partie dans laquelle nous montrerons que l’ouverture commerciale n’est pas une condition suffisante au developpent et que dans une certaine mesure elle est un m^me facteur d’accroissement des inégalités.

I) L’ouverture commerciale est un facteur de developpement économique :

A) Effet de l’ouverture commerciale sur l’investissement et la croissance

Le pendant du libre-echange est la theorie Ricardiene de l’avantage commercial qui préconise la spécialisation pour chaque pays à l’echange international.Cette spécialisation permet aux producteurs domestiques d’accroitre leur marché potentiel et profiter des économies d’echelles liées à l’augmentation de leur production. Sachant que leur marché est desormais large , les producteurs locaux n’hésiteront plus à investir davatange dans de la récherche et developpemnt pour innover et pouvoir repondre à la demande qui leur est adréssée. En outre,la taille du marché est suffisamment grande pour permettre d’amortir les côuts de la recherche te developpemnt rebdant ainsi l’investissement plus rentable. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles on constate empiriquemment , les pays ouverts ont un taux xd’intérêt plus élévé que les pays fermés. En ce qui concerne les consommateurs nationnaux,l’ouverture leur permet d’acceder à de nouvele gamme de produit à des prix relativement faible par rapport à leur situation d’autarcie. Cela leur perment d’accroitre leurs satisfactions et leurs surplus qui sera utilisé à d’autres fins et parfois epargné donc aura un effet positif sur l’investissement. A long terme,l’ouverture faitaugmenter le taux d’investissment dans l’econpomie nationale da,s la mesure ouelle incite les firmes locales à investir et les consommatreur à avoirun un surplus dû à des prix relativement faible. L’investissment etant la variable macroeconmique la plus en correlation positive avec la croissance économique il se forme alors un cercle vertueux :investissment et croissance.

B) L’ouverture commerciale favorise le financement des investissments et la compétitivité des entreprises locales

L’un des obstacles aux developpement économique dans certain pays est le manque de moyens de financement des investissments. En effet, les PED sont souvent des économies en besoin de financement et l’ouverture commerciale peut constituer une alternative à ce manque. Le commerce des services financiers permet de mobiliser les ressources financiere des agents en capacité de financement vers les agents en besoin de financement et les PED pourront profiter de cette alternative si bien entendu leur économie est ouverte. En plus des sources de financement offertes aux firmes domestiques , certaines d’entre elles pourraient aussi profiter de la qualité et des prix inferieurs des inputs importés et accroitre leur productivité. Le corollaire de cette hausse de la productivité est un accroissement de la compétitivité et donc des exportations. En plus la spécialisation qu’entraine l’ouverture commerciale fait que les pays utilisent au mieux leurs ressources et gagner en efficacité ce qui pourrait les améner à produire des prix plus bas aux consommateur locaux.


C) Le transfert de technologie est un facteur de developpement

L’ouveture commerciale favorise le transfert de technologie. En effet une économie ouverte est une économie qui importe des biens et services incorporant de la technologie isuue de la recherche et developpemntdes pays exportateurs. Le commerce permet aux entreprises locales d’acceder aux biens intermédiares de haute technologie et à des biens d’équipement de pointe. Ce transfert est d’autant plus important que le pays est en retard au niveau du developpement. En effet les PED innovent peu et le transfert leur sera favorable dans la mesure où il compensera l’insuffisance de la recherche et developpemnt. En outre, le commerce des services permet aux pays en retard d’entrer dans de nouveaux secteurs de pointe sans pour autant avoir des coûts de transfert de l’information très élevé. Les marchés peuvent aussi donner accès aux savoirs en procedant par l’ingenierie inverse. Le tranfert de technologie peut egalement se faire via les IDE. En fait, les firmes multinationales emploient la main d’oueuvre locale et la forme donc aux nouvelles technologie et cela aura un effet externe positif sur les entreprsies nationales celles-ci apprenant a cet effet de nouvelles technique et modes de gestion et d’organisation.



 


Economie et finance internationale

29/01/2008 17:27 par edou16

 

Sujet:

Quelles sont les principales tendances de la transnationalisation des firmes ?

Comment expliquer ce processus?

Introduction

De nos jours, on évalue le nombre de firmes multinationales (FMN) à environ 170000 dans le monde. Ce chiffre sans précédent nous amène à nous poser des questions concernant ces grandes entreprises supra-nationales. Le chapitre1 du livre de Barba Navaretti et A.J Venables (eds):<<Multinational firms in the world economy>> s'intéresse aux explications des principales évolutions de la transnationalisation.

Est considérée comme multinationale toute entreprise qui détient une part importante (50% ou plus) dans une autre entreprise ( devenant ainsi sa filiale) qui opère dans un autre pays autre que le sien. Du fait de la difficulté de la collecte des données sur ces entreprises multinationales (EMN), on se réfère aux flux d'investissements directs étrangers ( IDE) pour mesurer leur présence dans

l'économie mondiale.

L'intégration économique, l'ouverture des frontières au commerce mondial sont à l'origine de la multiplication des FMN à travers le monde et ces FMN sont elles même devenues des vecteurs clés de la mondialisation.

Quels sont les motifs qui amènent une firme à aller au delà des frontières de son pays d'origine?

Dans quelles mesures , les caractéristiques économiques et politiques d'un pays jouent-t-elles un rôle important dans l'explication de la distribution géographique des multinationales (MN)?

Pour répondre à ces questions, nous verrons dans un premier temps les motifs de la transnationnalisation et puis dans un second temps nous analyserons les politiques mises en oeuvre dans les pays en vue d'attirer les EMN.


A) Les motifs amenant une entreprise à investir massivement à l'étranger :

 


1- Les constats

Pendant la période 1945-1973, le commerce mondial a augmenté. Mais depuis les années quatre vingt, il a cessé d'être l'élément clé de la globalisation. Le commerce a été éclipsé par l'augmentation des IDE qui sont devenus la force motrice de la globalisation. Le stock mondial d'investissments a augmenté de vingt cing fois pendant le dernier quart du 20è siècle. Comme le montre la figure 1.1 du texte, les flux d' IDE ont cru plus vite que le revenu et le commerce mondial avec respectivement, 2,5% pour le PIB, 5,6% pour les exportations et 17,7% pour les IDE entre 1985 et 1999. De plus, on se rend compte de leur présence en évaluant leurs parts dans l'emploi ( En 1998 en France 27,8% de l'emploi manufacturier, Texte : cf tableau 1.1)

2- Les FMN accourent de plus en plus vers les pays émergents, mais l'essentiel des IDE se fait dans les pays développés:

La plupart des EMN sont originaires des pays développés ( PD). A fortiori, il serait logique de penser que les entreprises des PD migrent vers les pays en développement ( PED) dans le but de profiter des coûts salariaux bas qu'il y a dans ces derniers. Cette logique existe et elle est valable. Les flux vont majoritairement en Asie et en Amérique latine car la main d'oeuvre y est moins chère et relativement qualifiée. La Chine à elle seule comptabilise le quart des investissements totaux envers les PED. Les pays les moins avancés voient leur part diminuer car la main d'oeuvre n'y est pas très qualifiée et leurs marchés ne sont pas souvent en adéquation avec les produits proposés par les MN. Si les EMN vont vers les PED c'est aussi parce qu'elles sont à la recherche de nouveaux marchés larges et en croissance pour servir de débouchés à leurs productions et aussi parce que les PED sont des économies en besoins de financement. Cette tendance s'est un peu ralentie suite à la crise Asiatique de 1997.

Il y a cependant une évidence dans la distribution des IDE. Ils sont aujourd'hui concentrés sur des pays qui sont déjà les plus riches et les plus dynamiques pendant que les pays à revenus moins élevés sont dépassés. Ils y sont attirés par la facilité d'accès aux ressources et aux facteurs de production ( travail qualifié et capital). En plus, ces économies sont plus en phase avec les produits technologiques des multinationales et leurs marchés sont en croissance continue et rapide. S'ajoute à cela la régionalisation qui est un véritable facteur favorable aux IDE. Quand on prend l'exemple de l' Union Européenne, 71% des flux d'investissement sont intra-communautaires et sont qualifiés d'investissements domestiques. Les Etats-unis sont aussi de grands émetteurs et récepteurs d'IDE.

3- Les fusions-acquisitions, une tendance

Les MN ne sont pas seulement des entreprises géantes, de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) ont aussi des filiales à l'étranger. Être une entreprise géante ne veut pas forcement dire qu'on est MN, mais la taille d'une entreprise peut être déterminante pour qu'elle puisse être MN. Lorsqu'une firme décide d'investir à l'étranger, elle a deux options qui s'offrent à elle : soit elle crée une unité nouvelle de production dans le pays d'accueil (ce qui est souvent le cas dans les PED car il manque de cible de rachat) soit elle rachète une firme déjà existante dans le pays concerné. C'est cette dernière option qui est la plus répandue et la part des Fusions-Acquisitions représentait les deux tiers des flux d'investissements dans les années quatre vingt dix, elle est passée de 66,3%à 76,2% sur la période 1988-2001, dans les PD elle représente 89% des IDE.


II) les politiques nationales comme facteurs d'attraction des FMN:

1- De nombreux pays courtisent les Firmes multinationales:

les FMN sont souvent considérées comme apporteuses de ressources financières, de technologies, de competences et de nouvelles opportunités d'emplois. Ellles sont plus éfficaces que les firmes nationnales et amènent celles-ci à devenir plus éfficaces et participent activement à la création de la richesse nationale. Ces différentes raisons expliquent pourquoi, les pays se font concurrence pour les attirer . Aussi, l'installation de filiales tient lieu à la place des importations pour les pays d'accueil et améliore à cet effet leur solde commercial. La présence des FMN peut donc influer sur l'éfficacité des politiques nationales.


2- Les moyens à la disposition des pays pour attirer les firmes multinationales:

En plus des coûts de main d'oeuvre bas, les FMN sont aussi attirées par:

_La legislation en vigueur dans un pays: si elle protège ou pas les investisseurs etrangers ;

_La politique d'imposition: certains pays octroyent des exonérations d'impots aux firmes pour qu'elles viennent investir dans leur économie ;

_ La politique commerciale: Pour contourner les barrières commerciales, les firmes peuvent décider d'aller s'installer dans le pays concerné ;

_La stabilité économique et politique et les réglementations du marché du travail

_ Les politiques internationales de coordination: les accords économiques et commerciaux


3_ Les industries de technologie et les services y trouvent leur compte:

La tendance de la distribution sectorielle des IDE est en faveur des services suivis de l'industrie (plus particulièrement les l'industries de technologie) avec respectivement 50,3 et 41,6% en 2001. Parallement, on a le declin du secteur primaire qui est certainement le corollaire de la baisse de la part de secteur dans le PIB mondial . Aussi, les secteurs dans lesquels la présence des FMN est élevée sont caractérisés par un grand investissment en Recherche & Développement , et une part importante de tavail qualifié.

Conclusion:

Les EMN occupent une place prédominante dans la globalisation. Elles sont généralement des grandes compagnies par rapport aux firmes nationales. Leur présence est souvent mésurée par les flux d'IDE. En plus de leurs politiques de conquête de nouveaux marchés , elles sont aussi

attirées par certaines caractéristiques des pays d'accueil. Les PD sont les plus grands émetteurs et recepteurs d'IDE même si certains PED notamment les nouveaux pays industriualisés ont une part assez importante . La régionnalistaion constitue un facteur d'accroissement des flux d'investissment. Dans la transnationalistaion, certains secteurs sont plus sollicités que d'autres notamment le tertiaire et l'industriue technologique.

Dans les débats, la balance penche très souvent en faveur des multinationales quant on fait l'inventaire de leurs bienfaits et leurs mefaits dans ce monde globalisé. Encore faudrait-t-il savoir ce qui se passerait en l'abscence de ces grandes firmes à la fois dans les pays dorigine et d'accueil ?